Sybelline Fondatrice



 | Sujet: La Corée du Nord défie la communauté internationale Dim 5 Avr - 8:26 | |
| | Citation: | Pyongyang a procédé dimanche au tir controversé d'une fusée longue portée. Washington et ses alliés asiatiques redoutent qu'il ne s'agisse en réalité d'un tir expérimental de missile Taepodong-2. «Une provocation», dénonce Barack Obama. La Corée du Nord a procédé dimanche au lancement controversé d'une fusée longue portée, provoquant aussi une avalanche de condamnations internationales. «Le tir a eu lieu à 11h30 locales (4h30 à Paris)», selon la présidence sud-coréenne. Un lancement rapidement confirmé par les autorités américaine, russe et japonaise. Selon l'agence de presse officielle du régime communiste, Pyongyang est parvenu à placer un satellite en orbite.
Le régime communiste avait prévenu il y a plus d'un mois qu'elle allait mettre en orbite, entre le 4 et le 8 avril, un «satellite de télécommunications» devant survoler le nord de l'archipel japonais. Les Etats-Unis et leurs alliés asiatiques soupçonnaient que ce lancement ne masque un tir expérimental de missile longue portée Taepodong-2.
Pour Séoul, il est toutefois prématuré de se prononcer sur la réussite de ce tir jugé «irresponsable» et qui «constitue une sérieuse menace à la sécurité dans la péninsule et dans le monde».
De son côté, le Japon, sur les dents à chaque regain de tensions avec Pyongyang, a jugé «extrêmement regrettable» le tir de cette fusée qui a survolé son territoire et promis de porter l'affaire devant les Nations unies.
Même condamnation du côté de la présidence tchèque de l'UE qui estime que «cette opération fragilise encore la stabilité régionale» et «constitue également une source d'inquiétude plus générale en raison de ses répercussions sur la prolifération au niveau mondial».
Réunion du conseil de sécurité dimanche soir
Ce tir est une «provocation» et «une claire violation de la résolution 1718 du Conseil de sécurité qui interdit expressément à la Corée du Nord de conduire des activités liées à des missiles balistiques», a quant à lui jugé Barack Obama dans un communiqué publié dimanche peu avant le discours qu'il doit prononcer à Prague sur la prolifération nucléaire. Vendredi, depuis Strasbourg, le président américain avait déjà appelé Pyongyang à stopper les préparatifs de ce lancement «provocateur». Le régime de Mim Jong-il avait alors rétorqué qu'il assimilerait toute interception de sa fusée à un «acte de guerre» et que de nouvelles sanctions de l'ONU seraient perçues comme «un acte hostile» entraînant la rupture des négociations sur sa dénucléarisation.
Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira d'urgence dimanche à la demande du Japon et des Etats-Unis pour discuter des implications du tir d'une fusée nord-coréenne. Les quinze membres du Conseil devaient s'entretenir à 15 heures, heure locale (21 heures à Paris) de ce lancement de la fusée.
La Corée du Nord avait provoqué deux crises internationales en 1998 puis en 2006 en procédant à des tirs de missiles longue portée. Le tir de 2006 avait été unanimement condamné à l'ONU avec une résolution assortie de mesures contraignantes.
Puissance nucléaire depuis le 9 octobre 2006, le «royaume ermite» est engagé depuis six ans dans de laborieuses négociations à six pays (avec la Corée du Sud, les Etats-Unis, le Japon, la Chine et la Russie) en vue d'un démantèlement de ses installations atomiques en échange d'une aide économique et de garanties de sécurité. |
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 | Sujet: Re: La Corée du Nord défie la communauté internationale Dim 5 Juil - 18:56 | |
| La Corée du Nord tire 7 missiles| Citation: | La Corée du Nord a de nouveau tiré samedi 7 missiles de courte portée en mer du Japon, depuis sa côte orientale Ces tirs, perçus comme un message aux Etats-Unis qui célébraient le 4 juillet leur fête nationale, constituent une violation flagrante de plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU interdisant au régime communiste tout essai nucléaire ou tir de missile.
Pour le vice-président Joseph Biden, Pyongyang cherche à "attirer l'attention".
Joseph Biden a déclaré dimanche à ABC ne pas vouloir accorder à ces essais une attention démesurée, mais plutôt chercher à accroître l'isolement international de Pyongyang.
"Je pense que notre politique a été exactement la bonne jusqu'à présent", a affirmé le vice-président américain. "Nous avons réussi à unir les pays les plus importants et les plus critiques vis-à-vis de la Corée du Nord sur une voie commune visant à accroître l'isolement" de ce pays, a-t-il ajouté.
En réponse à l'essai nucléaire nord-coréen du 25 mai, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté en juin la résolution 1874 qui prévoit un système renforcé d'inspection des cargaisons aériennes, maritimes et terrestres à destination ou en provenance de Corée du Nord, y compris en haute mer, et un élargissement de l'embargo sur les armes.
La pression internationale s'accroît Le changement d'attitude de la Russie et de la Chine, qui ont soutenu cette résolution, a marqué, selon M. Biden, "un tournant significatif dans la pression" internationale à l'encontre de Pyongyang.
Samedi, le département d'Etat américain avait appelé Pyongyang à ne pas "aggraver les tensions" après la nouvelle série de tirs, à "se concentrer sur les négociations de dénucléarisation et la mise en oeuvre de ses engagements" internationaux.
Le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen n'a pour sa part pas exclu que Pyonyang ait toujours l'intention de lancer un missile de longue portée en direction de Hawaii.
Selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, les missiles tirés sont des Scuds ou des Rodong-1, dont la portée théorique (1.000-1.300 km) a été bridée. D'une portée de 400 à 500 km, ils ont été lancés depuis la base de Kitdaeryong, près du port nord-coréen de Wonsan (est), a indiqué l'état-major sud-coréen.
Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a exprimé son "profond regret" face aux agissements du Nord "au mépris des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU". Le Japon a condamné "un grave acte de provocation".
Ulcéré par les manoeuvres annuelles entre la Corée du Sud et les Etats-Unis, Pyongyang procède régulièrement à des exercices et des tirs de missiles, généralement lorsqu'il cherche à manifester son mécontentement ou à peser sur des négociations en cours.
Les derniers mois ont vu une nouvelle escalade de la Corée du Nord, l'un des pays les plus secrets et fermés au monde. Elle a culminé quand le régime communiste a lancé un nouveau défi à la communauté internationale en effectuant, le 25 mai, son deuxième essai nucléaire depuis 2006. |
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