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 Accidents d'avion...

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Sybelline
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MessageSujet: Accidents d'avion...   Mar 2 Juin - 6:30

S'il est vrai que prendre l'avion est plus sur que la voiture, qu'il y a moins d'accidents d'avion.. lorsqu'il y en a un, cela fait bq de morts en meme temps !

Citation:
L'image est saisissante : hébétés, les yeux rougis de larmes, les proches des disparus de l'Airbus A330 côtoient, dans le terminal 2D de l'aéroport de Roissy, des passagers rayonnants et joyeux en instance d'embarquement, leur billet à la main.

A l'intérieur de l'aéroport de Charles-de-Gaulle, sur les panneaux d'affichage, le volAF447 entre Rio de Janeiro et Paris Charles-de-Gaulle a longtemps été mentionné comme «retardé». Puis les hauts-parleurs ont invité les personnes qui attendaient les passagers du vol à se présenter au comptoir à l'arrivée du terminal 2E. Le message a été diffusé régulièrement tout au long de la journée, en français mais aussi en portugais et en anglais. Parmi les 228 personnes à bord de l'Airbus A330 figuraient notamment 73 Français, 58Brésiliens et 26 Allemands.

Sous le choc

Au comptoir, une équipe d'Air France en uniforme et une autre d'Aéroports de Paris réceptionnent les «attendants du vol 447». La majorité d'entre eux sont déjà informés de la disparition de l'Airbus. En pleurs, sous le choc, ils sont alors transférés par bus vers une cellule psychologique, à l'abri des regards. «Des jeunes gens âgés de 17 à 20 ans étaient en pleurs», témoignent des serveurs d'une buvette, en face du comptoir. Un touriste brésilien, Luis Carlos Marchado, arrivant d'Italie après une tournée de chant choral pour regagner Rio par un vol Air France, est «angoissé». «J'ai une amie qui était dans le vol accidenté, j'en suis très triste», lance-t-il.

Vols maintenus vers Rio

Nicolas Sarkozy s'est rendu à l'aéroport pour rencontrer les familles des passagers disparus, tout comme le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau et son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo. «Toute hypothèse serait fausse et erronée», a déclaré Dominique Bussereau, invitant à la «prudence» sur les causes de la disparition de l'appareil. «Prenons notre temps. Nous le devons aux familles», a-t-il ajouté. Dans l'après-midi, les employés du comptoir d'Air France affirmaient que le vol Paris-Rio de hier soir, avec un départ prévu à 23 h 20, était toujours maintenu. Ils ne pouvaient en revanche préciser s'il y avait eu des annulations de passagers.


Citation:
Les causes possibles de l'accident de l'Airbus

Pierre Prier
02/06/2009 | Mise à jour : 07:30 | Ajouter à ma sélection
Si la direction d’Air France privilégiait lundi la foudre, d’autres pistes peuvent être analysées.


• LA FOUDRE. Selon le directeur de la communication d’Air France, François Brousse, «l’avion aurait pu être foudroyé, c’est une hypothèse». Mais la foudre ne peut être responsable, à elle seule, d’un crash aérien. L’ossature des avionsmodernes est toujours construite en aluminium, malgré l’emploi des matériaux composites dans d’autres parties des appareils. L’Airbus A 330 ne compte d’ailleurs que 10 % de composites. Or le métal produit un effet «cage de Faraday» : la foudre entre par un côté et sort par l’autre. Les avions sont foudroyés régulièrement, sans conséquence. «Les avions de ligne sont foudroyés, en moyenne, une fois toutes les mille heures de vol», indique l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (Onera) sur son site Internet. La dernière explosion d’un avion frappé par la foudre date de 1963. Un éclair avait provoqué la détonation des vapeurs de carburant dans les réservoirs
d’un Boeing 707 de la Pan Am. Depuis, les avions sont équipés de systèmes de décharge qui empêchent ce genre d’événement.

• LES TURBULENCES. Là encore, les pannes annoncées par Air France peuvent leur être liées. Ce qui est certain, c’est que l’avion, vu son heure de départ, a pu se
trouver en plein milieu du pot au noir. Cette région, bien connue des marins et des aviateurs, est l’une des plus dangereuses du globe. Dans cette zone de convergence intertropicale, son nomscientifique, des masses d’air chaud et humide portées par les alizés se rencontrent en haute altitude. Le pot au noir est en général encombré de cumulonimbus. À cet endroit, ils s’élèvent plus haut que dans le reste du monde. La tropopause, qui forme une sorte de couvercle avant la partie inférieure de
la stratosphère, bloque les cumulonimbus vers 10 000 mètres, l’altitude moyenne de vol des avions de ligne. Dans la zone du pot au noir, ils peuvent s’élever jusqu’à 15 kilomètres. Conséquence : les appareils rencontrent la tranche supérieure de ces gigantesques nuages, leur partie la plus mortelle, parcourue par des courants si violents qu’ils peuvent briser un gros avion en plusieurs morceaux. «Bien entendu, on les contourne, dit un pilote de ligne. L’Airbus volait de nuit. Il luimanquait donc l’un des deux moyens pour repérer les cumulonimbus, la vue, tout simplement. Il lui restait le radar météo.»

• LA PANNE. Selon Pierre-Henri Gourgeon, directeur général d’Air France, il y en a eu plusieurs. À 4 h 15, heure française, « des messages automatiques de maintenance» ont été « émis par l’appareil pour annoncer un certain nombre de défaillances », notamment une panne électrique. Ces « messages » sont envoyés par le système de l’avion à Air France, sans intervention de l’équipage. Toute panne est ainsi signalée à distance. La compagnie ne précisait pas, lundi, la nature de ces pannes. Sont-elles dues à la foudre ? Un éclair peut provoquer des dysfonctionnements dans les circuits mais, sur un appareil moderne, tout existe en double ou en triple.

• L’ACTE TERRORISTE. Hypothèse toujours possible. Selon un pilote de ligne, la sécurité à l’aéroport de Rio n’est pas aussi draconienne qu’en Europe, aux États-Unis, en Asie ou dans d’autres pays d’Amérique latine. Des terroristes décidés à frapper un appareil français auraient pu vouloir profiter de ce «maillon faible». L’absence, lundi en fin d’après-midi, de toute revendication n’est pas un argument
contraire. Deux des plus grands attentats aériens, contre le Boeing de Lockerbie en 1988 et le DC-10 d’UTA en 1989, attribués ensuite à la Libye, n’avaient pas été revendiqués. L’explosion de l’avion au-dessus de l’eau rendra plus difficile, voire impossible, la recherche d’indice pouvant accréditer la présence d’une bombe à bord. Ainsi, la disparition du vol TWA 800, en 1996, est toujours l’objet d’un débat, faute de preuves. L’explosion de ce Boeing 747 au-dessus de l’Atlantique, vingt minutes après son décollage de New York, a été attribuée par les enquêteurs à une «probable» inflammation du réservoir. Mais faute de preuves déterminantes, l’hypothèse terroriste subsiste, plus de dix ans après. Et la vérité ne sera peut-être jamais connue.


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Dernière édition par Sybelline le Mar 30 Juin - 15:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Accidents d'avion...   Jeu 4 Juin - 22:07

Citation:
Les avions français n'ont toujours rien découvert

Alors que les Brésiliens annoncent avoir repêché des débris de l'Airbus A330, l'état-major des armées françaises, qui a dépêché de nombreux moyens aériens sur la zone présumée du crash de l'Airbus A330 , dont un Atlantique 2 et un avion radar Awacs de l'armée de l'air, n'avait toujours pas connaissance, à 19 heures, jeudi soir, de la découverte du moindre débris.

"À ce stade, c'est non, rien ! ", confie un officier très au fait des recherches en cours.

Les Brésiliens affirment, quant à eux, avoir découvert plusieurs morceaux de l'Airbus, ce que ne contestent pas les Français, arguant que leurs moyens ne patrouillent pas dans les mêmes zones, et qu'ils ne se trouvent donc pas au même endroit au même moment.

"Nous avons ainsi trouvé des débris flottants sans relation avec l'Airbus"

De même source, on ajoute que la disparition de l'avion s'est sans doute produite dans la zone de recherches attribuée aux forces armées brésiliennes, qui font état de détection des débris par radar : "Quand les Brésiliens nous en signalent, on envoie l'Awacs. Il est arrivé que celui-ci découvre une bouée de casier de pêche. Nous n'accordons de valeur à un écho radar que lorsqu'il est confirmé par une observation visuelle. Nous avons ainsi trouvé des débris flottants sans relation avec l'Airbus, et des rats bleus." En termes militaires, les "rats bleus" sont des objets ou des menaces imaginaires.

Pour le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées, il ne faut pas s'étonner, à ce stade, de l'absence de découverte d'éléments concrets par les avions français : "À leur bord se trouvent de grands professionnels, qui peuvent repérer des pêcheurs bretons passés par-dessus bord en hiver par dix mètres de creux. Nous avons totalement confiance dans leurs capacités, et s'il y a quelque chose sur la mer, ils le trouveront."


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MessageSujet: Re: Accidents d'avion...   Ven 5 Juin - 18:02

Shocked TOUJOURS PAS DE TRACES DE L'AVION !!!!!!!!!!!!


Citation:
Les débris récupérés dans l'Atlantique par des secouristes brésiliens ne proviennent pas de l'Airbus A330 d'Air France qui s'est abîmé lundi dans l'océan, ont établi les enquêteurs.

A Paris, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a appelé une nouvelle fois à la prudence sur les données de l'enquête et indiqué que la priorité était la recherche des boîtes noires.

"L'objectif principal, c'est de mettre la main sur ce qu'on appelle les boîtes noires, les enregistreurs de vol", a-t-il dit sur RTL.

Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a déclaré que, par principe, l'hypothèse de l'attentat terroriste n'était pas exclue, même si aucun élément ne venait l'étayer, faute de menaces ou de revendication.

"Je n'ai jamais exclu (la piste du) terrorisme", a-t-il dit devant l'Association des journalistes de la presse aéronautique et de l'espace (AJPAE). "L'enquête n'a pas d'éléments qui puisse corroborer cela (...) nous ne privilégions aucune hypothèse."

Un hélicoptère militaire brésilien Lynx embarqué à bord d'une frégate dépêchée sur place pour participer aux recherches a récupéré un coffre à bagages et deux gilets de sauvetage, à 1.100 km des côtes nord-est du Brésil.

Mais le général Ramon Borges Cardoso a déclaré par la suite à la presse à Recife, où ces débris ont été acheminés, que rien de ce qui avait été repêché ne provenait en fait de l'Airbus.

Onze avions de l'armée de l'air brésilienne quadrillent une zone de 6.000 km², à partir d'une base située dans les îles de Fernando de Noronha, au large des côtes du nord-est du Brésil. En mer, trois navires de guerre brésiliens passent au peigne fin le secteur présumé de la catastrophe.

INCOHÉRENCE DES VITESSES MESURÉES

L'Airbus, qui se rendait de Rio de Janeiro à Paris, a disparu pour des raisons encore non élucidées, avec 228 personnes à bord, alors qu'il survolait l'Atlantique.

Officiels et pilotes français ont invité à la prudence après la multiplication des hypothèses sur le drame.

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a relevé, dans un communiqué publié jeudi soir, que seuls deux éléments étaient établis à ce stade de l'enquête.

D'une part la présence, à proximité de la route prévue de l'avion au-dessus de l'Atlantique, de conditions dites de "cellules convectives" (mouvements verticaux de l'atmosphère qui se traduisent par des courants ascendants et descendants), caractéristiques des régions équatoriales.

D'autre part, "à partir de l'exploitation des messages automatiques transmis par l'avion, l'incohérence des différentes vitesses mesurées" de l'appareil.

Cet élément laisse penser qu'une sonde a pu être endommagée, transmettant des données erronées à l'équipage sur la vitesse de l'appareil.

En conséquence, Airbus a émis une recommandation à ses clients rappelant que les équipages doivent suivre les procédures d'usage s'ils soupçonnent une défaillance des indicateurs de vol.

Cette recommandation, validée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), n'implique pas que les pilotes aient commis des erreurs mais que les instruments de mesure de vitesse fonctionnaient mal.

"Ce document d'information n'implique aucun blâme", a déclaré vendredi un porte-parole d'Airbus,

Dès lundi, quelques heures après la disparition de l'avion, Air France avait indiqué que l'appareil avait traversé une zone orageuse et qu'un message automatique indiquait une "panne du circuit électrique."


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MessageSujet: Re: Accidents d'avion...   Sam 6 Juin - 20:54

Airbus : des tests ADN pour identifier les corps


Citation:
Deux corps et des débris appartenant à l'Airbus d'Air France qui s'est abîmé dans l'Atlantique ont été récupérés samedi, a annoncé le colonel Jorge Amaral, un porte-parole de l'Armée de l'air.

«Ce matin, nous avons eu la confirmation du repêchage dans l'eau de débris et de corps qui appartenaient au vol 447 d'Air France», a dit l'officier lors d'un point de presse à Recife.


Le porte-parole a ensuite précisé qu'il s'agissait de deux corps de sexe masculin. C'est depuis Recife que sont dirigées les recherches. Un lieu particulier a été réservé dans l'Institut Medico Legal (IML) pour recevoir les corps. Samedi matin, cinq médecins légistes étaient arrivés à Fernando de Noronha.Les experts espèrent identifier les corps grâce à la collecte d'ADN effectuée auprès des proches des victimes.

L'Airbus A330 d'Air France a disparu au milieu de l'Atlantique avec 228 personnes à bord dans la nuit du 31 mai au 1er juin.

Il s'agit des premiers corps et débris retrouvés après cinq jours de vaines recherches. L'armée brésilienne avait annoncé de manière erronée jeudi qu'elle avait récupéré les premiers débris de l'appareil, avant de les avoir identifiés.

Le colonel Amaral a expliqué samedi que le premier objet à avoir été récupéré à 08h14 (14h14 à Paris) avait été un fauteuil d'avion. «A 09h10 (15h10 à Paris), le premier corps a été repéré par un avion et à 09h30 le corps a été repêché par l'équipage de la corvette Caboclo», a expliqué le colonel Amaral.

Un sac à dos à dos en nylon avec un ordinateur portable et une malette en cuir avec un billet d'Air France à l'intérieur ont ensuite été récupérés à 9h50.



Fauteuil numéroté

Le fauteil repêché est de couleur bleu «avec un numéro de série (237011038331-0) mais nous attendons la confirmation d'Air France pour savoir si c'est un siège de l'Airbus, bien que la couleur semble indique que oui», a indiqué le porte-parole militaire.

Le repêchage des corps et des objets a eu lieu à environ 450 milles nautique (825 km) au large de l'archipel de Fernando de Noronha, situé à 360 km de la côte brésilienne.

«Nous avions réorienté nos recherches (samedi) en fonction des courants marins à près de 60 milles au nord-est; quand la corvette est arrivée là, l'armée de l'air nous a dit qu'elle avait repéré des débris et des corps, ce qui a permis un repêchage rapide», a précisé quant à lui le porte-parole de la Marine, le vice-amiral Edson Dantas.

Selon lui, la corvette Caboclo repassera les objets et les corps à la frégate Assunçao - plus rapide -, sur le point d'arriver sur les lieux et qui les transportera à Fernando de Norohna où des hélicoptères feront le transfert jusqu'à Recife.«Cela va prendre toute la journée», a estimé Dantas.

L'avocat Marco Tulio Moreno Marques, fils d'un couple qui se trouvait à bord du vol AF 447, a déclaré samedi à la télévision que les autrorités avaient informé les familles, «avant la divulgation à la presse, que des objets et deux corps de sexe masculin avaient été retirés de l'eau». «Les réactions des proches ont été diverses. Pour moi, cela été un soulagement de savoir quelque chose», a-t-il dit.


LeParisien.fr


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MessageSujet: Re: Accidents d'avion...   Dim 7 Juin - 22:45

Citation:

Quatre
nouveaux corps ont été repêchés dimanche et plusieurs autres repérés
dans la zone de l'Atlantique où l'Airbus A330 d'Air France s'est abîmé
il y a une semaine pour des raisons encore non élucidées.


SIX CORPS PROVENANT DU VOL RIO-PARIS RETROUVÉS DANS L'ATLANTIQUE


La marine brésilienne a d'abord récupéré trois corps parmi les 228
occupants du vol AF 447 entre Rio de Janeiro et Paris. La frégate
française Ventôse a ensuite repêché un nouveau corps, ce qui porte à
six le nombre de personnes retrouvées depuis la plus grave catastrophe
de l'histoire de la compagnie française.D'autres débris ont été
repérés et récupérés par l'hélicoptère du navire, a précisé le
commandant Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées.De
son côté, l'aviation brésilienne a localisé plusieurs autres corps qui
devraient être recueillis dans la journée. Un camion réfrigérant a été
envoyé sur l'île de Fernando de Noronha, à environ 370 km des côtes,
pour y préserver les dépouilles, selon le site internet de la chaîne
Globo.En France, les enquêteurs ont révélé que des
dysfonctionnements avaient été décelés, avant l'accident du 1er juin,
sur les détecteurs de vitesse de certains Airbus A330.La marine
et l'armée de l'air brésiliennes ont en outre récupéré des débris, dont
un fauteuil bleu avec un numéro de série correspondant au vol AF 447,
un sac à dos contenant une carte de vaccination et une mallette avec un
billet Air France à l'intérieur."Des centaines d'objets ont été
trouvés et sont conservés jusqu'à ce que nous sachions où ils doivent
aller", a déclaré le porte-parole de l'armée brésilienne, Henry Munhoz,
depuis Recife, où les corps et les débris devraient être acheminés.Des
avions et des bâtiments brésiliens sillonnent une zone de l'Atlantique
à 1.100 km au nord-est des côtes brésiliennes, depuis la disparition de
l'avion. Le sous-marin à propulsion nucléaire français Emeraude
arrivera mercredi dans la zone pour tenter de repérer les "boîtes
noires", a annoncé le Premier ministre, François Fillon.SONARS TRÈS PUISSANTS"Cinq
aéronefs français participent aux recherches", indique un communiqué de
Matignon après une réunion interministérielle de coordination."La
frégate 'Ventôse' est arrivée sur zone ce matin avec à son bord un
hélicoptère. Neuf aéronefs et cinq navires brésiliens ainsi qu'un avion
de patrouille américain travaillent en coordination avec les moyens
français", lit-on.L'Emeraude dispose de sonars très puissants
susceptibles de retrouver les enregistreurs de vol dont la découverte
est cruciale pour expliquer les causes de la catastrophe.François
Fillon a également nommé un ambassadeur auprès des familles des
victimes qui devra les assister et assurer la liaison entre les
services français et étrangers.Il s'agit de Pierre-Jean
Vandoorne, actuellement inspecteur général adjoint des Affaires
étrangères, nommé sur proposition du ministre des Affaires étrangères,
Bernard Kouchner.Soixante-douze Français font partie des victimes.L'A330-200
semble avoir rencontré une succession rapide d'incidents techniques
après être entré dans une zone de fortes turbulences au-dessus de
l'Atlantique.Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de
l'enquête, a établi que l'appareil avait envoyé 24 messages de panne
automatiques entre 02h10 et 02h14 GMT lundi, avant de disparaître. L'un
d'eux montrait des indications incohérentes des capteurs de vitesse.SONDES PITOTLe
BEA a révélé samedi qu'Airbus avait décelé des dysfonctionnements sur
les détecteurs de vitesse de ses avions A330 avant la catastrophe et
invité ses clients à les changer.Air France a dit un peu plus
tard avoir décidé il y a plus d'un mois de changer toutes les sondes
permettant de mesurer la vitesse aérodynamique d'un avion sur sa flotte
d'Airbus A330/340."Le programme a été lancé le 27 avril 2009", a
déclaré la compagnie aérienne dans un communiqué. "Sans préjuger d'un
lien avec les causes de l'accident, Air France a accéléré ce programme
et rappelle les consignes en vigueur émises par le constructeur pour
faire face à la perte d'information anémométrique."Dans son
communiqué, Air France explique que des défauts de fonctionnement des
sondes Pitot, le nom de ces capteurs, sur des Airbus A320 avaient amené
le constructeur à édicter en septembre 2007 une recommandation de
changer les sondes.Cette recommandation "a été appliquée par Air
France sur les A320 où de tels incidents par ingestion d'eau avaient
été observés. Elle n'a pas été appliquée sur ses A340/330 en l'absence
d'incidents constatés", a précisé la compagnie."A partir de mai
2008, Air France observe des incidents de pertes d'information
anémométrique en vol en croisière sur A340 et A330. Ces événements sont
analysés avec Airbus comme découlant d'un givrage des sondes, la panne
disparaissant au bout de quelques minutes", a-t-elle poursuivi.Les
enquêteurs espèrent récupérer les "boîtes noires" de l'avion pour
obtenir davantage d'informations mais craignent de ne jamais les
retrouver.
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MessageSujet: Re: Accidents d'avion...   Mer 10 Juin - 11:23

Citation:
Airbus: identification des premiers corps, l'Emeraude à la recherche des boîtes noires




Les
seize premiers corps des 228 victimes du vol AF 447 sont arrivés mardi
sur la petite île de Fernando de Noronha, au large des côtes
brésiliennes, pour une identification préliminaire.De son côté,
le sous-marin nucléaire d'attaque français Emeraude doit entamer
mercredi matin ses recherches des boîtes noires de l'Airbus, a annoncé
l'état-major des armées à Paris."L'Emeraude commencera sa
patrouille dans la matinée avec une première zone de recherches de 20
nautiques sur 20 soit 36 km sur 36 qu'il doit couvrir en une journée",
a indiqué le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l'état-major,
interrogé par l'AFP."Il changera de zone chaque jour pour cette
mission dont la durée n'est pas fixée", a-t-il ajouté, précisant que le
sous-marin sera rejoint dans l'après-midi par un nouveau bâtiment de la
Marine nationale, le Mistral.Paralèllement, Air France, sous la
pression des pilotes, a annoncé le remplacement dans les prochains
jours des sondes de vitesse de ses Airbus A330 mises en cause dans la
catastrophe de l'Airbus A330 Rio-Paris.Les Marines brésilienne
et française, déployées sur la zone du crash, à environ 1.150 km de la
côte, ont à ce jour récupéré 41 corps et des pièces importantes de
l'avion, comme la dérive et une pointe de l'aile, a annoncé mardi soir
l'armée. Le précédent décompte faisait état de 28 corps récupérés.Sur ce total, seize corps sont arrivés mardi sur l'île de Fernando de
Noronha, située à 360 km de la côte brésilienne. Après avoir été
récupérés en haute mer, ils ont été transportés d'abord par la frégate
Constituiçao à proximité de l'île, puis dans deux hélicoptères. Les
corps enveloppés dans de grands sacs étaient débarqués, un à un sur un
brancard, par des militaires portant des blouses, des masques et des
gants chirurgicaux.Des experts brésiliens ont procédé à de
premiers examens d'identification (empreintes digitales, tatouages,
radiographie dentaire...) à Fernando de Noronha sur les corps qui
devaient être transportés mercredi matin à l'Institut médico-légal de
Recife pour des analyses plus poussées, notamment d'ADN. Interpol a
annoncé que l'organisation policière aiderait à coordonner
"l'identification des corps des victimes de cette tragédie",
originaires de 32 pays.La France a envoyé quatre experts de la
gendarmerie sur le lieu du crash pour faire des constatations ainsi que
trois spécialistes de la gendarmerie et deux de la police pour aider
aux identifications des victimes. La recherche des boîtes noires
devait commencer mercredi avec l'arrivée attendue du sous-marin
nucléaire d'attaque français Emeraude. Le Pentagone a également envoyé
deux instruments d'écoute qui peuvent détecter les signaux émis par des
boîtes noires à une profondeur allant jusqu'à 6.100 mètres. Si les
boîtes noires sont localisées, les trois robots sous-marins embarqués à
bord du navire français Pourquoi Pas, qui a quitté mardi le Cap-Vert,
tenteront de les récupérer.Sans attendre cet élément
déterminant, les capteurs de vitesse ou sondes Pitot sont de plus en
plus cités comme une des causes possibles de la catastrophe,
contraignant Air France à accélérer le programme de remplacement de ces
sondes. Ces sondes déterminent en effet la vitesse de l'avion, une
donnée essentielle du vol: en cas de sous-vitesse, l'avion tombe mais
s'il va trop vite, il se désintègre.Une note interne de la
compagnie datée de novembre 2008 que l'AFP avait pu consulter lundi, a
fait état d'"un nombre significatif d'incidents" liés aux calculateurs
de vitesse survenus sur des A330-A340 d'Air France.Au lieu de
quelques semaines, la compagnie française a annoncé qu'elle allait
procéder au changement de ces capteurs en "quelques jours", selon le
syndicat SNPL, majoritaire chez les pilotes. Deux syndicats
minoritaires avaient même appelé le personnel à refuser de voler sur
les appareils non modifiés.Tous les long-courriers A330-A340
d'Air France qui décolleront seront ainsi équipés d'"au moins deux
nouvelles sondes" sur les trois qui permettent de surveiller la vitesse
des avions, a annoncé le principal syndicat des pilotes de la compagnie.Air France dispose actuellement d'une quinzaine d'A330 et d'une vingtaine d'A340.Après la compagnie américaine US Airways, les compagnies aériennes
Swiss (groupe Lufthansa) et Qatar Airways ont annoncé qu'elle allaient
remplacer les sondes de vitesse Pitot sur leurs A330-A340.
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Sybelline
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MessageSujet: Re: Accidents d'avion...   Mar 30 Juin - 15:49

Citation:
Crash de l'A310 Yemenia: interrogations sur un avion

Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau affirme que la compagnie yéménite était «très surveillée» par les autorités françaises.

Les premiers éléments de l'enquête sur l'accident de l'A310-300 au large des Comores dans la nuit de lundi à mardi font état de conditions météorologiques difficiles. Mais l'appareil lui-même pourrait être en cause. D'après Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, de nombreux défauts avaient été repérés.

L'avion
Issu de la première gamme du constructeur européen Airbus, l'A310 n'est plus fabriqué depuis juillet 2007. L'appareil qui s'est abîmé en mer avait été fabriqué en 1990. Il était exploité par Yemenia depuis 1999 et comptabilisait selon Airbus 51.900 heures de vol réalisées en 17.300 trajets. C'est un appareil sur lequel «de très nombreux défauts (avaient été) constatés» lors d'inspections antérieures et qui avait du coup «disparu du ciel français» pour cause d'entretien insuffisant, selon Dominique Bussereau.

Des affirmations en partie démenties par le ministre yéménite du Transport Khaled al-Wazir. Il a ainsi déclaré à l'AFP que l'A310-300 de Yemenia n'avait pas de problème technique particulier et avait assuré la semaine dernière un vol sur Londres. L'appareil avait «été révisé en mai 2009 et assurait des liaisons courantes avec l'Europe. Il y a une semaine, il avait fait une liaison avec Londres», a-t-il déclaré au téléphone.

«Nous avons eu des contacts, via l'ambassade de France à Sanaa, avec le secrétaire d'Etat français (...) qui a nié avoir dit que l'accident pourrait être dû à un défaut technique de l'appareil, a-t-il affirmé. En 2007, il y avait des remarques sur cet avion. Ces remarques concernaient des sièges et des questions de décor dans la cabine des passagers. Et l'on y a remédié à temps. La dernière révision technique d'ensemble sur l'avion a été effectuée en mai 2009 à Sanaa, sous la supervision d'Airbus».

La compagnie
Fondée en 1961, la Yemenia n'avait pas été impliquée ces dernières années dans des incidents aériens majeurs. «La compagnie ne faisait pas partie de la liste noire mais faisait l'objet de notre part d'un contrôle renforcé et devait être auditionnée prochainement par le comité de sécurité de l'Union européenne», a avancé Dominique Bussereau.

Les passagers disparus au large des Comores avaient embarqué dans l'A310-300 à Saana, au Yemen. Ceux qui venaient d'Europe avaient effectué la première partie du voyage à bord d'un A330. «Les A310 de Yemenia ne se posent pas à Marseille. Le vol que nous opérons à partir de Marseille et Charles de Gaulle sont parfaitement en règle. Ce qui se passe à Saana c'est aux autorités internationales de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) de s'en occuper», a ainsi souligné Dominique Bussereau.

Par ailleurs, la Commission européenne a proposé ce mardi de «constituer une liste noire mondiale» des compagnies aériennes dangereuses, semblable à celle utilisée dans l'Union européenne. Le commissaire européen aux Transports, Antonio Tajani, a précisé qu'il ferait cette proposition «dans quelques jours» lors d'une rencontre à Bruxelles avec les présidents du conseil de l'OACI (Organisation de l'aviation civile internationale). «La compagnie aérienne (yéménite) n'était pas dans la liste noire. Mais c'est dommage qu'ils (les passagers, ndlr) aient changé d'avion, parce que les contrôles en Europe sont toujours très sévères», a-t-il dit.

Premières alertes
Le mauvais état des avions desservant les Comores à partir de la France, via le Yémen, avait de longue date été dénoncé par des passagers, réunis à Marseille en une association. «SOS Voyage aux Comores», fondée en 2008 pour réclamer de meilleures conditions de voyage, a rappelé qu'elle avait organisé le 11 août dernier une manifestation de 300 personnes à l'aéroport de Marignane, reprochant à la France de n'avoir pas agi en ce sens.

«Les vols entre Sanaa et Moroni sont assurés par des compagnies poubelles, a dit le porte-parole de l'association, Farid Soilihi. Ils ne répondent pas aux normes. On prend les gens comme des bêtes. On les entasse. On ne respecte pas les horaires. Il y a toujours des problèmes techniques (...) On sait très bien que ce ne sont pas les conditions climatiques qui ont créé l'accident».


Libération.fr


Muguette 2003, maman de Lucie née le 5 mai 2003

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